La visibilité locale,
de bout en bout.
Quinze ans de web, de graphisme et de référencement, aujourd'hui concentrés sur une seule chose : rendre visibles les commerces et les PME là où leurs clients cherchent.

La plupart des commerces invisibles sur Google n'ont pas un problème de contenu
Ils ont un problème d'identité.
Quand un commerçant m'appelle parce qu'il n'apparaît nulle part, il a déjà sa théorie : pas assez d'avis, site pas assez beau, budget pub trop faible. C'est presque toujours autre chose.
Un cas récent, un studio de tatouage. Fiche notée 4,8 étoiles, clients satisfaits, position 17 dans les résultats locaux. En regardant les données, le studio apparaissait sous deux adresses différentes selon les plateformes, avec des coordonnées cartographiques décalées de plus d'un kilomètre. Google ne savait pas où il se trouvait, donc il ne le montrait à personne. Aucun avis supplémentaire n'aurait corrigé ça.
C'est le genre de point que je cherche en premier, parce que c'est là que se trouvent la plupart des blocages, et parce que personne ne le regarde.
Quinze ans à tout faire
J'ai commencé en 2011 avec Kigrafz Media, d'abord en complément d'une autre activité. Le rythme a varié selon les années, mais le fil ne s'est jamais coupé. Graphisme, sites, référencement, vidéo : je faisais tout, parce qu'un petit client ne peut pas se payer quatre prestataires.
Cette polyvalence est devenue mon principal outil de diagnostic. Quand vous avez monté le site, écrit les textes et suivi les positions Google du même commerce, vous savez reconnaître où ça coince. Un problème de référencement local ressemble beaucoup à un problème de conversion vu de loin. Ce ne sont pas les mêmes causes et pas les mêmes réponses.
En 2020, j'ai arrêté de faire un peu de tout pour beaucoup de monde et j'ai monté Kimalis pour me concentrer sur ce qui amène réellement des clients à une entreprise : être trouvé, puis convaincre.
Pourquoi une agence de plus
Parce qu'il manque quelque chose au milieu du marché.
D'un côté, les agences structurées démarrent à plusieurs milliers d'euros. Elles facturent des process conçus pour des budgets qu'une PME de six personnes n'a pas. De l'autre, le site à 500 euros livré une fois, jamais suivi, qui ne rapporte rien et que son propriétaire finira par abandonner.
Entre les deux, il n'y a presque personne. C'est là que je travaille, depuis Gerpinnes, avec des clients que je peux aller voir : à Charleroi, Namur, Mons et dans toute la Wallonie. Un accompagnement réellement suivi, à un tarif qu'un commerce ou une PME peut absorber sans que ça devienne une décision de fin d'année.
Ce n'est pas du discount. Kimalis fonctionne en structure légère : pas de bureaux à remplir, pas d'étage commercial, pas de chef de projet qui transmet ce qu'il n'a pas fait. Je pilote chaque dossier de bout en bout et je m'entoure de spécialistes quand le projet le demande, sur un développement particulier, une identité visuelle, une production photo ou vidéo. Ils sont payés au projet, pas portés toute l'année par vos honoraires. C'est cette économie de structure qui part dans le prix plutôt que dans la marge.
Ce que ça implique côté interlocuteur : quand vous appelez, c'est moi qui réponds, et c'est moi qui connais votre dossier. Je ne prends pas trente clients en parallèle, parce que ce format ne le permet pas.
Ce que je fais
Sites web et e-commerce. Structure claire, chargement rapide, parcours qui mène à l'appel ou au rendez-vous. Un site qui ne génère pas de contact est une dépense, pas un investissement.
Référencement local. Fiche Google Business Profile, cohérence des informations d'un annuaire à l'autre, positionnement sur les recherches qui déclenchent un déplacement. C'est le levier le plus rentable pour un commerce de proximité et le plus mal exploité.
Google Ads et Meta Ads. Campagnes construites, suivies, arbitrées chaque mois. Votre budget publicitaire est payé directement aux plateformes : je facture la gestion, jamais un pourcentage de ce que vous dépensez.
Audits. Avant de vendre quoi que ce soit, je mesure. Il m'arrive de conclure que le site va bien et que le problème est ailleurs.
Le détail de chaque prestation est sur la page services.
Ce que je mesure
Je ne promets pas de chiffre à l'avance, parce que le résultat dépend de votre secteur, de votre zone et de votre point de départ. Une agence qui vous annonce un pourcentage avant d'avoir ouvert vos données invente.
Ce que je peux vous garantir, c'est la transparence sur trois indicateurs : votre position réelle dans les résultats locaux, relevée depuis plusieurs points de votre zone et pas depuis votre écran où Google vous flatte ; le nombre d'appels et d'itinéraires générés par votre fiche ; le coût réel d'un contact entrant sur vos campagnes.
Les délais sont inégaux. Une correction technique sur une fiche Google produit ses effets en quelques semaines. Le référencement d'un site demande plusieurs mois. La publicité donne des chiffres exploitables dès les premiers jours.
La correction et le lancement des campagnes ont amené une multiplication par quatre des demandes de contact en quelques semaines, avec un affichage en tête des résultats de recherche. Une précision qui compte : sur cette zone et dans ce secteur, aucun concurrent n'investissait en publicité. Ça a considérablement facilité les choses. Sur un marché disputé, la même démarche prend plus de temps et demande un budget supérieur. Évaluer ça honnêtement avant de vous engager fait partie du travail.
En dehors de l'agence
Je construis et gère mes propres boutiques en ligne. J'achète du trafic avec mon budget, je suis mes marges, et je sais ce que ça fait quand une campagne ne rend rien. Je développe aussi Pixelyz, un outil de génération visuelle pour le e-commerce, et j'anime Kraken, un programme destiné aux vendeurs en ligne.
Ce n'est pas de la diversification d'affichage. Ça me met dans la position exacte de mes clients : payer pour être visible, et vivre les conséquences quand le calcul ne tombe pas juste. Ce que je vous conseille, je l'ai testé chez moi d'abord.
Vous m'expliquez où vous en êtes,
je vous dis ce que je vois.
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Si la réponse est qu'il n'y a rien d'urgent à faire, vous l'entendrez aussi.